Le tabouret tam-tam
Décoration
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Symbole des années 70, le tabouret Tam-Tam est encore aujourd’hui présent dans nos demeures. Ses adeptes ne cessent de vanter son design, son gain de place et son petit prix. Mais c’est surtout sa capacité à se renouveler et à être toujours au goût du jour qui en fait une pièce entrée dans l’histoire de la décoration.Tout commença en 1968, en pleine période pop. Henry Massonnet, un créateur qui fabriquait des seaux et des glacières en plastique pour les pêcheurs, dessine un tabouret en plastique en forme de diabolo pour que les pêcheurs puissent s’asseoir.
A l’époque, le plastique est une matière qui séduit les designers et qui est le symbole de la libération du besoin. Avec le plastique, il devient possible de réaliser toutes les mises en forme !
Et le nom alors, d’où vient-il ? Tout simplement de sa forme. S’il ressemble à un diabolo, il ressemble aussi au tam-tam, cet instrument de musique africain !
Mais suite au choc pétrolier de 1973, nombreux sont les mobiliers en plastique qui ont disparu à cause du prix trop élevé du pétrole. Mais le tabouret Tam-Tam a survécu, en partie grâce à son confort, sa maniabilité (il se monte en quelques clics) et à son prix (à l’époque, il coûte 10 francs !). Vendu à 12 millions d’exemplaires, c’est la consécration lorsque Brigitte Bardot, star de l’époque, pose avec un tam-tam. L’objet devient alors culte pour toute une génération. Si pendant quelques années il n’est plus considéré comme un objet à avoir, un chineur le ressuscite aux débuts des années 2000 et lance des séries limitées, des couleurs fluo et même des éditions métallisées, à moumoute ou à paillettes !
Depuis ses débuts, le tabouret tam-tam est fabriqué dans la même usine française et dans le même moule que le modèle original. Il est même entré dans l’histoire de l’art puisqu’il est exposé au Moma de New-York et aux Arts Déco à Paris. Aujourd’hui, la famille Tam-Tam s’agrandit et des déclinaisons apparaissent : briquets, tables, lampes… et même dock (station d’accueil) pour iPod et iPhone !
Véritable objet culte, nombreux sont les créateurs qui s’essayent au relooking de ce siège d’appoint. Et il est à parier, au vu du succès commercial du Tam-Tam, que la folie n’est pas près de s’arrêter !
Et le nom alors, d’où vient-il ? Tout simplement de sa forme. S’il ressemble à un diabolo, il ressemble aussi au tam-tam, cet instrument de musique africain !
Mais suite au choc pétrolier de 1973, nombreux sont les mobiliers en plastique qui ont disparu à cause du prix trop élevé du pétrole. Mais le tabouret Tam-Tam a survécu, en partie grâce à son confort, sa maniabilité (il se monte en quelques clics) et à son prix (à l’époque, il coûte 10 francs !). Vendu à 12 millions d’exemplaires, c’est la consécration lorsque Brigitte Bardot, star de l’époque, pose avec un tam-tam. L’objet devient alors culte pour toute une génération. Si pendant quelques années il n’est plus considéré comme un objet à avoir, un chineur le ressuscite aux débuts des années 2000 et lance des séries limitées, des couleurs fluo et même des éditions métallisées, à moumoute ou à paillettes !
Depuis ses débuts, le tabouret tam-tam est fabriqué dans la même usine française et dans le même moule que le modèle original. Il est même entré dans l’histoire de l’art puisqu’il est exposé au Moma de New-York et aux Arts Déco à Paris. Aujourd’hui, la famille Tam-Tam s’agrandit et des déclinaisons apparaissent : briquets, tables, lampes… et même dock (station d’accueil) pour iPod et iPhone !
Véritable objet culte, nombreux sont les créateurs qui s’essayent au relooking de ce siège d’appoint. Et il est à parier, au vu du succès commercial du Tam-Tam, que la folie n’est pas près de s’arrêter !
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