La fabuleuse histoire de l’horlogerie suisse
Bijouterie
Envoyer cet article à un(e) ami(e)
La qualité des montres suisses n’est plus à démontrer. Fiabilité, précision, innovation sont autant de mots que l’on peut associer aux montres « swiss made ». Tout à commencer à Genève pour finir par s’étendre à tout l’arc jurassien… Pourtant, rien ne prédestinait la Suisse à devenir le leader mondial du secteur. Retour sur la fabuleuse histoire de l’horlogerie suisse…C’est au XVIème siècle que l’histoire a commencé entre les suisses et l’horlogerie. Pourtant les nations pionnières furent la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Angleterre et les Pays-Bas. La cause ? Ces pays avaient besoin d’horloges pour les scientifiques et les explorateurs qui partaient en mer…
Mais la Suisse ne tardera pas à rattraper son retard. En 1541, le réformateur Jean Calvin bannit les signes ostentatoires de richesse et donc les bijoux. Cette décision obligea les orfèvres et autres joailliers à se tourner vers l’horlogerie. L’histoire avait commencé… Genève acquit très vite une réputation d’excellence et une première corporation d’horlogers vit le jour en 1601 sous le nom de « Maitrise des horlogers de Genève ».
Un siècle plus tard, le savoir-faire des horlogers genevois s’étend à tout l’arc jurassien. Ainsi, en 1790, Genève importait déjà plus de 60 000 montres.
Les innovations furent innombrables. En 1770, Abraham-Louis Perrelet créa la « montre à secousse » dite perpétuelle, considérée comme l’ancêtre de la montre automatique. En 1842, Adrien Philippe inventa la montre avec remontoir.

La montre bracelet est introduite à la fin de la Première Guerre Mondiale et sa forme ronde traditionnelle est adoptée à la fin des années 60.

En 1926, c’est l’avènement de la montre bracelet automatique. Plus tard, en 1967, la fameuse montre beta 21, montre bracelet à quartz, fait son apparition.

Depuis les innovations n’ont pas cessé et se poursuivent : montres à affichage LED et LCD, Swatch, montre à quartz sans pile…
Aujourd’hui, la Suisse reste le leader incontesté en matière d’horlogerie, un savoir-faire inégalable !
Mais la Suisse ne tardera pas à rattraper son retard. En 1541, le réformateur Jean Calvin bannit les signes ostentatoires de richesse et donc les bijoux. Cette décision obligea les orfèvres et autres joailliers à se tourner vers l’horlogerie. L’histoire avait commencé… Genève acquit très vite une réputation d’excellence et une première corporation d’horlogers vit le jour en 1601 sous le nom de « Maitrise des horlogers de Genève ».
Un siècle plus tard, le savoir-faire des horlogers genevois s’étend à tout l’arc jurassien. Ainsi, en 1790, Genève importait déjà plus de 60 000 montres.
Les innovations furent innombrables. En 1770, Abraham-Louis Perrelet créa la « montre à secousse » dite perpétuelle, considérée comme l’ancêtre de la montre automatique. En 1842, Adrien Philippe inventa la montre avec remontoir.

La montre bracelet est introduite à la fin de la Première Guerre Mondiale et sa forme ronde traditionnelle est adoptée à la fin des années 60.

En 1926, c’est l’avènement de la montre bracelet automatique. Plus tard, en 1967, la fameuse montre beta 21, montre bracelet à quartz, fait son apparition.

Depuis les innovations n’ont pas cessé et se poursuivent : montres à affichage LED et LCD, Swatch, montre à quartz sans pile…
Aujourd’hui, la Suisse reste le leader incontesté en matière d’horlogerie, un savoir-faire inégalable !
Billets connexes


Commentaires
1. Le vendredi 23 avril 2010 à 18:50, par jo
Ajouter un commentaire